L'Histoire Géo au lycée Vinci

Mot-clé - schéma

Fil des billets - Fil des commentaires

dimanche, avril 1 2012

Schéma : l'exemple d'un pays mal-développé, le Brésil

Le schéma fait en classe :

schema_bresil.jpg

mardi, mai 10 2011

Les défis d'une ville du Nord : Londres

L'étude de cas sur Londres a été l'occasion de travailler sur la méthode d'analyse de documents.

En synthèse, nous avons réalisé un schéma (voir la méthode). 

Voici ci-dessous, une correction des paragraphes qu'il fallait rédiger. Cliquer sur l'image pour voir une correction du schéma (s'ouvre avec OpenOffice)

Londres est une ville du Nord, capitale du Royaume-Uni. Elle réunit une population de 9 millions d'habitants dans son agglomération.

On distingue :

  • la ville de Londres qui est le centre de l'agglomération avec 2,8 millions d'habitants est dirigée par un maire

  • le Grand Londres qui une des 9 régions anglaises qui regroupe les principales villes de l'agglomération de Londres, soit près de 9 millions d'habitants.

  • L'aire métropolitaine dont les limites sont vagues et qui regroupe toutes les villes sous la dépendance de Londres : elle regrouperait 18 millions d'habitants.

I. Le constat : ségrégation et étalement urbain

A. L'étalement urbain de Londres

La ville de Londres s'est constituée sur les bords de la Tamise. La ville s'est étalée progressivement pour atteindre les limites de la ville centre à la fin du XIXe siècle. Mais c'est au XXe siècle que cet étalement fut spectaculaire avec la constitution de banlieues (p. 174) accueillant une population ayant des difficultés pour se loger en ville.

À partir des années 60, la ville et sa banlieues sont moins attractives : elles perdent de la population au profit des espaces plus éloignés de l'aire métropolitaine voire le Grand Sud-Est de l'Angleterre. La population va se loger de plus en plus loin afin de trouver un logement à moindre coût : ce phénomène est qualifié d'étalement urbain. Mais à partir des années 1990, la ville et la banlieue redeviennent attractives et gagnent de nouveaux des habitants.

B. Un espace marqué par les ségrégations

Contrairement à Paris, les populations pauvres sont concentrées dans la ville centre dans des quartiers précis formant la moitié de cette ville centre. Ces quartiers pauvres sont ceux qui accueillent des populations étrangère ne se mélangeant pas au reste de la population. Finalement les communautés vivent entre elles, avec peu de relations avec le reste de la population dans des situations précaires. A la ségrégation sociale, s'ajoute donc une ségrégation ethnique.

Londres a connu au XXe siècle un étalement urbain qui a conduit sa population à habiter de plus en plus loin alors que son centre restait occupé par les populations les plus pauvres. Ces mouvements de populations ont donc favorisé une ségrégation spatiale.

II. Les conséquences : les efforts d'aménagement en matière de transport

A. Un réseau de transports en extension

Parce que la population vit de plus en plus loin du centre, le réseau de transport a dû être étendu et densifié pour répondre aux besoins de la population. Ainsi, le Grand Londres est au centre d'un maillage (découpage de l'espace qui en permet l'appropriation) d'autoroutes et de lignes ferroviaires qui relient l'agglomération aux autres grandes villes du pays. L'agglomération est également en relation avec les autres grandes villes mondiales par l'intermédiaire d'aéroports internationaux implantés dans le Grand Londres.

Afin de limiter les pollutions, les efforts récents portent plus particulièrement sur les transports en commun qui permettent des circulations plus rapides par le biais du train ou du métro automatique.

B. Les limites du réseau de transport

L'inconvénient de ces transports en commun c'est qu'ils ne relient que les principales villes entre elles. Le reste de l'agglomération est alors essentiellement desservi par l'automobile. Les axes sont alors congestionnés en direction de Londres.

La seule solution trouvée pour améliorer les circulations est de diminuer le trafic automobile en instaurant un péage à l'entrée dans Londres. Effectivement les temps de parcours ont été réduits car un certain nombre d'habitants ont préféré utiliser les transports en commun comme les bus. L'exemple de ce péage apparaît donc comme efficace.

Pour répondre à l'étalement urbain, les autorités ont dû faire un gros effort pour développer les transports et plus particulièrement les transports en commun qui respectent davantage le pilier environnemental du développement durable.

III. L'avenir : les efforts entrepris dans le développement durable

A. Des projets de ville durable

La ville de Londres est exemplaire dans le développement durable pour au moins deux quartiers. Un des premiers éco-quartiers construit l'a été dans dans le sud du Grand Londres : il s'agit de BedZED. Il visait tout d'abord à répondre au pilier environnemental en produisant l'énergie que consommerait ce quartier. Les efforts ont particulièrement porté sur le chauffage : les appartements sont exposés au soleil avec l'utilisation de panneaux solaires mais aussi une petite centrale électrique dont la chaleur est réutilisée. Cela passe également par des économies d'énergie et d'eau. Par exemple, le quartier a interdit l'utilisation de l'automobile. Enfin, le pilier social n'est pas oublié : 50 % des constructions sont des logements sociaux

Plus récemment, pour les JO de 2012, Londres a commencé la construction d'un éco-quartier à Stratford, dans la ville centre. Tout d'abord, cela correspond à une politique sociale : redynamiser un quartier en crise, favoriser le développement de l'Est de la ville. Cet éco-quartier fait une grande place aux espaces verts avec une circulation des voitures interdite.

B. Les limites de ces constructions

L'éco-quartier de BedZed s'est révélé plus cher que prévu, son fonctionnement est aussi trop complexe pour la population et les bureaux qui y étaient prévus ne se sont pas installés : du coup, la population doit se déplacer pour aller travailler. Au niveau social, les populations plus pauvres ne se mélangent pas vraiment avec les autres habitants. Même le pilier environnemental est parfois remis en cause : la voiture apparaît par exemple nécessaire pour vivre dans un quartier éloigné de la ville centre.

Les mêmes problèmes risquent de se poser à Stratford où la voiture paraît également indispensable. Certains craignent également qu'une nouvelle population riche séduite par le projet vienne chasser les populations plus modestes habitant le quartier.

Ccls :

Londres est exemplaire des défis qui se posent à une ville du Nord.

  1. Le premier de ces défis vient de l'étalement et de la ségrégation que continue de connaître l'aire métropolitaine.

  2. Pour faire face à cette croissance rapide, les pouvoirs public ont porté leurs efforts sur les transports mais en laissant de côtés les problèmes sociaux créés.

  3. Aujourd'hui, l'attention est davantage tournée vers les questions environnementales avec la création d'éco-quartiers qui semblent renforcer la ségrégation sociale.

mardi, mars 22 2011

L'Asie orientale, une aire de puissance en expansion

Le cours s'est articulé autour de trois points qui ont donné lieu à chaque fois à la réalisation d'un schéma de synthèse :

  • L'organisation de l'aire autour d'un axe économique majeur (voir le schéma)
  • Le poids des métropoles particulièrement nombreuses et peuplées (voir le schéma)
  • Les relations que nouent les pays d'Asie orientale avec ceux de l'Asie du Sud-Est (voir le schéma)
Le croquis de synthèse s'appuie alors sur ces trois points dans la légende : il est alors l'addition des 3 schémas.
Cliquer sur l'image pour voir le croquis :


Et pour le voir en diaporama (format OpenOffice) : cliquer ici.