Blog du CM2 de l'école du Centre de Soissons

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 30 décembre 2011 à 16:41

Interview d'Anifa

Bonjour, nous sommes le samedi 12 novembre 2011, et j’interviewe Mme Anne - Marie Natanson, conservatrice de la bibliothèque municipale de Soissons.

M Natansson

Question : En quelle année, la bibliothèque a-t-elle été construite ?
Réponse : Elle existe depuis 1791, sous la Révolution Française.

Extérieur

Q : Mais au temps de sa construction, n’était-elle pas un lieu pour autre chose ?
R : Oui, avant c’était un petit séminaire, pour les apprentis prêtres.

Q : Combien de personnes travaillent à la bibliothèque et quel est leur rôle ?
R : Nous sommes 14 : 1 conservateur, 3 assistantes de conservation, 8 adjoints du patrimoine et 2 femmes de ménage.

Q : Trouvez-vous que tout se passe bien dans l’ensemble. C’est à dire le calme, les prêts de livres et le fonctionnement en général ?
R : Oui cela se passe très bien, les lecteurs sont très agréables.

Intérieur 1

Q : Avez- vous déjà eu un vol de livres ou de DVD ?
R : Oui.

Intérieur 2

Q : Parmi tous les livres et DVD lesquels ont le plus de succès ?
R : Les livres qui ont le plus de succès sont écrits par Guillaume Musson. Pour les DVD, ceux qui sont le plus empruntés sont " Je m’appelle Sarah " et " Les petits mouchoirs ".
Q : Si un livre a du succès, contactez-vous l’auteur pour lui annoncer ?
R : Non.


Q : Pour la salle multimédia, avez-vous un système de surveillance pour les ordinateurs et comment fonctionne-t-il ?
R : La responsable de la salle peut voir à tout moment l’écran de chaque personne.


Multimédia

Q : Pourquoi certains sites Internet sont-ils interdits ?
R : Parce qu’ils sont très mauvais pour les personnes fragiles.

Q : Dans la bibliothèque, quel est le travail le plus difficile ?
R : C’est la comptabilité.

Q : Pensez-vous ou voulez-vous que la bibliothèque change quelque chose dans le futur ?
R : Je voudrais qu’elle s’agrandisse pour avoir encore plus de place.

Merci de votre gentillesse et des réponses apportées.

Billet écrit par Anifa

LE COMPTE RENDU DU CCJ

Nous avons commencé par faire une campagne électorale. Pour cela, nous avons rédigé et distribué des tracts. Nous avons aussi fait un débat.

Tract 2



tract 1

Puis nous avons analysé le règlement électoral avant de voter.
Lors de l’élection, nous avons utilisé des cartes électorales, une urne, un isoloir, des bulletins, une liste d’émargements, des feuilles de dépouillement, des procès-verbaux…
Des élèves tenaient le rôle de président du bureau de vote, d’assesseurs et de scrutateurs.

Bureau de vote
La présidente du bureau de vote qui gère le fonctionnement de l'urne.


Liste d'émargements
Un des assesseurs qui fait signer l'électeur sur la liste d'émargements.


Dépouillement
Le dépouillement effectué par les quatre scrutateurs.


Nous avons fait un 1er tour, avec cinq candidats. Mais personne n’ayant atteint la majorité absolue, ( la moitié des suffrages plus un ) il a fallu faire un 2 ème tour.
Eloïse et Alexis ont obtenu la majorité relative ( le plus de voix ) et ont donc été élus au CCJ de Soissons.


Nos élus
Eloïse et Alexis, nos élus au CCJ.

Billet rédigé par Eloïse.

vendredi 21 octobre 2011 à 16:36

Une nouvelle année scolaire.

De nouveaux journalistes !
Bientôt, ils vont faire revivre le blog.

Ne ratez pas leur premier billet !!!

lundi 3 janvier 2011 à 16:42

Bonne année 2011

Toute la classe souhaite aux blogueuses et aux blogueurs une excellente année 2011 !!!
Nous allons essayer de mettre encore plus d'articles et d'humour sur notre blog.
A bientôt !

mardi 16 novembre 2010 à 16:36

Faites fonctionner vos neurones !

Un petit problème mathématique à partir des noms des collèges et lycées de Soissons.

Saint-Just est né en 1767 et est décédé en 1794.

Léonard de Vinci a vu le jour 342 ans avant la mort de Saint-Just. Il est mort à l’âge de 67 ans.

Lamartine est né 18 ans avant Gérard de Nerval.

Ce dernier avait 47 ans quand il s'est éteint en 1855.

Camille Claudel, elle, est venue au monde 56 ans après Nerval. Elle est décédée 88 ans après la mort de ce dernier et a vécu aussi longtemps que Lamartine.

Gérard Philipe est né 21 ans avant la mort de Camille Claudel et il est décédé en 1959.

Le Corbusier a vécu plus longtemps que Gérard Philipe. Il a vu le jour 120 ans après Saint-Just et est mort à l’âge de 78 ans.

Quelles sont les dates de naissance, de décès et les durées de vie de
ces 7 personnes célèbres ?

Tous les élèves de la classe.

Qui sont les Yanomami ?

Les Yanomami sont des indiens d'Amazonie. Ils vivent dans les forêts amazoniennes, au Sud du Venezuela en Amérique du Sud, depuis 20 000 ans.

Carte Venezuela

Ils sont regroupés en communauté (60 à 70 par peuple) dans une maison construite en rond : le shabono, toujours situé près du fleuve. C'est une maison entre ciel et terre. Le shabono protège les Yanomami du monde extérieur et surtout des animaux dangereux. Ils dorment dans des hamacs accrochés autour du feu. Le feu est essentiel dans leur communauté. On ne l'éteint jamais et on se le transmet de génération en génération.

Maison.jpg

Les Yanomami vivent de leur pêche et de leur chasse. Les femmes travaillent beaucoup : elles s’occupent de leurs enfants, elles ramassent le bois, elles récoltent le manioc, cuisinent, etc … Les Yanomami se nourrissent aussi de termites, d’araignées et de galettes de manioc.

Mere_et_fils.jpg

Malgré leurs lourdes tâches, les femmes prennent soin d’elles. Elles portent des bijoux ( des plumes rapportées de la chasse par leur mari par exemple) et se maquillent avec trois couleurs : le noir, le rouge et le blanc ( le maquillage les protège également des moustiques : les pourris-pourris qui sont très féroces. )

Maquillage.jpg

Les enfants restent jour et nuit avec leur maman jusqu’à l’âge de trois ou quatre ans. Ils doivent ensuite se débrouiller tout seuls et sont livrés à eux-mêmes toute la journée : ils se promènent dans la forêt, jouent dans le fleuve avec leur pirogue.

Enfants.jpg

Les hommes chassent et font la sieste le reste du temps. Toutefois ils sont très paternels et affectueux avec leurs enfants.

Dans chaque communauté, il y a un chaman qui est à la fois le médecin et le chef spirituel. Il protège les Yanomami contre les mauvais esprits, les animaux dangereux comme le jaguar, le pécari ou le serpent. Les Yanomami vivent nus. On ne connaît pas leur âge, ils n’ont pas de calendrier, pas d’électricité, pas Internet mais ils semblent heureux !

Pauline

La compétition de tir à l'arc.


Compétition d’archers

Le dimanche 10 octobre 2010, mon frère participait à une compétition d’archers au gymnase de Lamartine. La proximité du lieu (je ne suis pas grand reporter) et surtout le côté « magique » de la date : 10/10/10, me décidèrent à sortir, emportant mon carnet de notes, un stylo fantaisie (choix difficile) et l’appareil photo de ma mère, style reporter, prêté après maintes recommandations.

La compétition durait en fait 2 jours. J’arrive dimanche matin vers 9h30. La salle du gymnase Lamartine n’est pas très grande mais 210 compétiteurs sont inscrits.

Cibles

Au fond de la salle les cibles de tailles différentes sont fixées au mur et attendent avec résignation les volées de flèches. Plus près de nous 16 plots délimitent la place que devra prendre chacun des archers.

Sur la piste il y a un homme et une femme en pantalon ou jupe noire, chaussures noires et T shirt rouge- ce sont les arbitres-

Les juges

Ils sifflent le début et la fin de chaque volée et donnent l’autorisation de traverser la piste pour récupérer les flèches. Ce jour là j’ai suivi les archers pour prendre des photos et l’arbitre m’a fait remarquer que je n’avais pas le droit de traverser sans en avoir demandé l’autorisation au préalable, car je ne suis pas archer, mais elle était très gentille et a souri quand elle a vu mon appareil, j’ai pu conserver mes clichés !

Autour de moi, ça grouillait. Sur les Tshits, j’ai pu lire les noms des différentes compagnies qui participaient : « les archers des trois rivières de Hirson, la compagnie d’arc la Saint-Sébastien de Blérancourt (Saint-Sébastien est le patron des archers) la compagnie d’arc de Pinon, celle du Plessis Bellevile, de Soissons, de Charly sur Marne, de Montauban, de Senlis, de Saint-Quentin, d’Acy, de Crépy en Valois, de Chauny, de Noyon, de Fère en Tardenois, de Caiouël-Crépigny.
La tenue des archers de Soissons : pantalon de toile bleue, polo blanc à motif bleu fleur de lys et une flèche estampillée 825, date de la fondation du club !) et veste bleue
L’équipement : - un arc dit « classique » ou - un arc de compétition ou - un arc à poulies

Arcs

un carquois pouvant contenir une série de flèches (6 par principe)
un protège bras
pour les femmes, un protège poitrine !!!!

Carquois


La Compétition

Ce jour là 16 compétiteurs tiraient en même temps : La première volée d’essai permet de régler le tir La deuxième volée permet de vérifier les réglages Ces deux volées d’échauffement ne sont pas comptabilisées. C’est ensuite la première série de 10 volées (1 volée= 3 flèches) Suivie d’une pause d’un quart d’heure Une deuxième série de volées

Les archers ont 2 minutes pour tirer les 3 flèches La première sonnerie indique les 20s pour se mettre en place La deuxième sonnerie indique le début des tirs A la troisième sonnerie les archers doivent retirer leurs flèches et compter leurs points eux-mêmes, ils annoncent à l’oral leur score qui doit être accepter par les autres compétiteurs, les arbitres vérifient au hasard. Tout repose sur une confiance mutuelle, le respect de l’autre et la cordialité. Au total les compétiteurs ont tiré 60 flèches Les cibles et les points :

Les cibles sont formées de 10 cercles de 5 couleurs Les 2 cercles blancs= 1-2 pts Les 2 cercles noirs= 3-4 pts Les 2 cercles bleus= 5-6 pts Les 2 cercles rouges= 7-8 pts Les 2 cercles jaunes= 9-10 pts

Cible avec flèches

Nous sommes repartis dans l’après midi après avoir déjeuner sur place des sandwichs préparés par les membres du club sans oublier d’emporter un porte bonheur que chaque archer accrochera à son carquois.


Mathilde B.

vendredi 22 octobre 2010 à 10:23

L'écriture égyptienne.

Dans l’Egypte ancienne, les scribes écrivaient sur du papier de papyrus, sorte de roseau que l’on trouvait sur les bords du Nil.
Ces écritures s’appellent des hiéroglyphes.

hieroglyphe.jpg

En 1798, Napoléon Bonaparte fait la campagne d’Egypte et Bouchart, un de ses officiers, découvre la pierre de Rosette qui comporte un même texte en trois langues différentes : le hiéroglyphe, le grec et le démotique.

Pierre_de_rosette.gif

Jean-François Champollion, né en 1790, a une passion pour les langues étrangères et connaît déjà 6 langues à 16 ans.
En 1822, il déchiffre les hiéroglyphes grâce à la pierre de Rosette.
Il meurt en 1832.

Champollion

Maxime

vendredi 2 juillet 2010 à 15:24

Un devoir mathématique pour les vacances.

Le jeudi 10 juin 2010, les deux classes de CM2 qui étaient composées de 25 élèves pour l’une et de deux douzaines pour l’autre, sont parties, à 8h30, visiter le célèbre Familistère de Guise, accompagnées de leurs deux enseignants et de deux parents. Le car possédant 55 places était conduit par un chauffeur moustachu âgé de 46 ans. Après avoir rangé les sacs dans le coffre à bagages du car qui pesait 6,5 tonnes et dont le réservoir contenait 128 litres de gas-oil à 1,139 € le litre, les élèves se sont installés sur les sièges de couleur bleu et rouge et se sont occupés calmement pendant les 79 km qui séparent Soissons de la ville de Guise, située dans le nord de l’Aisne. Arrivés devant la statue de Godin qui trône devant les 3 pavillons du Familistère, les enfants ont revêtu leur anorak car le temps était pluvieux et la température n'était que de 11,5° Celsius. Il leur a fallu patienter un quart d’heure parce que l’accueil n’ouvrait qu’à 10 heures.

Quel était le nombre de places libres dans le car ?

Sachant qu’un car consomme 12 litres de gas-oil pour parcourir 100 kilomètres, combien a-t-il utilisé de carburant pour effectuer ce voyage scolaire ?

Quelle a été à l'aller la vitesse moyenne horaire du car ?


Inventé par toute la classe.

Une élève encore motivée le 2 juillet !

Un grand merci à Alice qui, toute seule, a mis tous les textes tapés par l'ensemble de la classe et a inséré les photos sur le blog.
Le maître de la classe.

Les conditions de vie des ouvriers au XIXème siècle.

Photo959VapeurNtel_B_.jpg

Avec l’utilisation de la machine à vapeur, le XIX ème siècle est le siècle de la révolution industrielle. De plus en plus d’usines apparaissent près des villes et avec la mécanisation de l’agriculture, beaucoup de personnes quittent les campagnes pour s’installer dans les villes.



travailusine.jpg

Les journées de travail sont longues, de 10 à 15 heures, même pour les enfants. Les salaires étant très bas, les ouvriers ne peuvent habiter que dans les caves et les greniers. Généralement, les logements abritent dix à douze personnes dans une à deux pièces où il y a peu de mobilier. ( une armoire, une table, quelques chaises, des lits garnis de pailles et de vieilles couvertures. ) Ces logements sont très sombres, peu aérés et manquent donc d’hygiène.
Pour ce qui est de la nourriture, elle n’est pas variée et se compose essentiellement de pain, de soupe maigre et de quelques pommes de terre.

Eva, Hélène, Louis.

Biographie de Jean - Baptiste - André GODIN.

img061.jpg

Jean – Baptiste – André GODIN naît à Esqueheries petit village au Nord de Saint-Quentin , le 26 janvier 1817. Godin n’est pas très intéressé par l’école et, à 12 ans, il travaille déjà dans l’atelier de son père.

En 1834, pendant 3 années, il fait son tour de France dans la corporation des compagnons serruriers.

En 1846, il installe sa fonderie GODIN à Guise, au bord de l’Oise elle compte alors 32 ouvriers. Mais très vite son usine se développe et elle passe rapidement à 300 en quelques années. (Elle atteindra au maximum 1500 ouvriers).

Dans le même temps, voulant améliorer la condition ouvrière, il fait construire le familistère de Guise, révolutionnaire pour l’époque. Premier H.L.M, il y favorise la luminosité, l’hygiène et la communication entre les habitants. Il fait aussi construire des écoles, un lavoir, des économats et prévoit même les loisirs pour ses ouvriers avec un théâtre, un kiosque à musique, un boulodrome et une piscine.

Il crée aussi des caisses de prévoyance et des mutuelles qui ressemblent à la Sécurité Sociale d’aujourd’hui. Pour leur gestion, il fonde l’association coopérative du Familistère qui fonctionnera jusqu’en 1968, bien après sa mort en 1888.

Godin_portraits.jpg

Léa, Lou, Nathan.

L’architecture du Familistère



visuel_panorama.jpg

Le familistère de Guise possède trois pavillons principaux construits en briques rouges. Il comporte 465 logements, soit un nombre total de 1091 pièces. Il existe aussi deux autres pavillons qui ont été construits plus tard. ( Le pavillon de Landrecies en 1882 et celui de Cambrai en 1885.)

Les logements sont répartis sur trois étages autour d’une cour intérieure surmontée d’une verrière. L’aération y a été prévue, cela afin d’éviter l’effet de serre ainsi que les odeurs.

A chaque étage, on trouve un point d’eau, un vide-ordures ainsi que des toilettes.

En face des pavillons se trouvent le théâtre, les écoles et les bâtiments de l’ancien économat. La piscine et le lavoir se situent non loin de là. Par contre le pouponnat a été détruit.

tableau.jpg


Vue_aerienne.jpg

cour.jpg

Gaëtan, Hugo, Sélim

La description d’un logement.


Interieur.jpg

Le logement est composé de deux pièces principales modulable selon la taille de la famille à quatre pièces . Ces pièces sont lumineuses.

100_2344.JPG

La cuisine est meublée d’une table, de chaises, et d’un poêle en fonte qui sert a faire la cuisine mais aussi à chauffer le fer à repasser. Dans un placard on y voit des ustensiles de cuisine de l’époque. L’éclairage est au gaz et c’est pourquoi il y a une cage à oiseaux utilisée pour détecter les fuites .( Si l’oiseau meurt cela signifie qu’il y a une fuite de gaz).

100_2345.JPG

La chambre possède un lit confortable avec des draps, des couvertures et des édredons. Le berceau (en fonte!) est rempli d’une couche de son qui permet d’absorber les urines des bébés. Dans l’armoire se trouve des robes et des chemises de nuit. Un petit cagibi fait office de cabinet au toilette avec une vasque et un broc en porcelaine.

100_2357.JPG

Alice, Céleste, Sophie.

L’éducation au Familistère.

Moret.jpg
Marie Moret s'est beaucoup occupée de l'éducation au Familistère.


img042.jpg

img051.jpg

Pour Godin et sa femme Marie Moret, l’éducation des enfants est très importante. Elle doit permettre d’améliorer les conditions de vie des ouvriers.

A l’intérieur du Familistère, ils mettent en place des moyens éducatifs pour tous les âges de l’enfance.

Il y a le pouponnat où les bébés sont gardés et éveillés par des personnes qualifiées. On y favorise la propreté, l’hygiène et la communication.

Vient ensuite l’école qui est obligatoire jusqu'à 14 ans. Cette école est mixte et laïque, ce qui est révolutionnaire pour l’époque.

Les meilleurs élèves, après 14 ans, pouvaient poursuivre leurs études par l’apprentissage d’un métier et pour les plus brillants, aller dans une école d’ingénieur ; ces études étant payées par l’usine.

Tous les ans, dans la cour intérieure du Palais central, il était organisé une Fête de l’enfance.

img049.jpg

img050.jpg

Tiphaine, Tiffany, Xavière

Les loisirs au Familistère.

Theatre_3.jpg

Même les loisirs sont organisés et dirigés au Familistère de Guise. Godin veut ainsi combattre l’alcoolisme qui était un fléau du 19 ème siècle. Alors, il organise différentes compagnies et activités :

une fanfare, une compagnie des archers, un boulodrome, un théâtre de plus de 600 places, des fêtes de l’enfance et du travail, des jardins potagers et un jardin d’agrément, une piscine avec un sol amovible adapté à la taille des baigneurs. (enfants / adultes)

img055.jpg

img076.jpg

Toutes ces activités permettent une meilleure communication entre les familistériens

Ilona, Léane, Léonie, Vincent

Une discipline stricte.

La vie en collectivité de deux à trois mille personnes entraînant des difficultés et des querelles, Godin met en place une discipline très stricte. Il impose des règles de vie comme interdiction de crier dans les cours intérieures, interdiction d’étendre son linge dans le Familistère, interdiction de se disputer dans son ménage, etc. Il n’hésite pas à infliger des amendes aux personnes qui ne respectent pas ces règles et fait afficher les mises en garde.

Mot à madame Poulet:

img043.jpg

''Elle est avertie que ce n’est pas au Familistère q’une femme se fait honneur en faisant du bruit dans son ménage, cela n’y est au contraire qu’un sujet honteux et dont doivent rougir celles qui peuvent en être coupable. Elle est donc invitée à corriger ses mauvaises habitudes de disputes pour éviter de mauvais exemples à ses enfants et pour rester au Familistère. Donné pour être affiché à l’épice.'' Godin

Comme on peut le lire à la fin de ce document, cela pouvait aller jusqu’à l’expulsion du Familistère.

Coline– Emma– Pierre

Les économats et les mutuelles au Familistère.

img044.jpg

Les économats et les mutuelles au Familistère.

Les économats, créés en 1859, sont des magasins d’approvisionnement qui achètent à bas prix des marchandises de la vie quotidienne et qui les revendent sans faire un gros bénéfice. A l’intérieur du Familistère, on trouve à cette époque une boucherie, une charcuterie, une boulangerie, une épicerie, une mercerie, … Ces économats sont réservés aux familistériens et sont donc peu appréciés des commerçants de la ville de Guise.

En 1860, des mutuelles sont mises en place pour que les habitants du Familistère puissent se soigner gratuitement et avoir une retraite pour les plus âgés. Chaque ouvrier paie alors une cotisation complétée par une part des bénéfices de l’usine.

La gestion de ces mutuelles et économats se fait lors de réunions regroupant des représentants des familistériens .

reunion.jpg

Adèle- Benoît- Chloé.

mardi 29 juin 2010 à 13:01

Les chaises


C’est une chaise qui a créé le monde :
au commencement, il n’y avait que des chaises.
Elles s’ennuyaient.

— Faisons-nous un homme dit une chaise,
un homme qui posera son séant sur notre siège,
qui s’appuiera contre notre dossier,
qui nous changera de place,
qui nous polira,
nous cirera,
nous caressera.

Cette chaise-là pensa l’homme si fortement
que l’homme FUT.

Et l’homme, enfant de la chaise,
vit de plus en plus assis..

Norge


Petit problème technique pour insérer la vidéo ! ( Les mystères de l'informatique... )
Pour la voir cliquer ci-dessous sur "une annexe" .

mardi 18 mai 2010 à 14:40

Episode 6

Hyla court après les pilotes !!!



Une belle journée s'annonçait pour notre inspecteur Hyla Lemelon quand soudain, son téléphone se mit à sonner. C'était la commissaire qui l'appelait pour une nouvelle enquête. Une fois dans le bureau de sa supérieure, celle-ci lui dit :
- Hier une course automobile a eu lieu et le leader Aston Martin a eu un accident. Nous pensons que ce n'est pas un accident… mais un sabotage. Votre travail est d'interroger les concurrents et de découvrir qui a trafiqué la voiture d’Aston Martin.


Arrivé sur le circuit automobile, Hyla inspecta le stand d’Aston Martin. Bien que notre inspecteur soit maigre, il eut du mal à se glisser sous la voiture où il remarqua des éraflures et des chocs qui venaient sûrement d'une clé à molette. Il constata aussi que les portes du stand étaient toujours fermées ; le voleur avait donc été obligé de passer par les conduits d'aération qui étaient très hauts à atteindre.


Hyla commença par interroger le concurrent Fer Harry, un homme plutôt bedonnant.
- Qu'avez-vous fait avant la course ?
- J'ai acheté une casquette pour mon fils... Tenez ! Je peux vous montrer le ticket de caisse ! dit-il en le lui montrant.


L’inspecteur s'adressa ensuite à l'autre participant, Roland Borguinie, qui était très petit et lui posa la même question. Celui-ci lui répondit fébrilement :
- Je buvais un café en admirant ma formidable carrosserie.


Hyla se dirigea alors vers le pilote Homer Cedes, un homme longiligne, et lui posa la fameuse question. Homer lui affirma calmement :
- Je me suis endormi sur un canapé afin de prendre des forces pour la course.


L’inspecteur alla enfin voir le dernier adversaire Paulo Die qui était trapu. Il lui demanda :
- Qu'avez-vous fait avant la course ?
- Je mangeais un sandwich tranquillement dans la pièce de repos en attendant l’heure du départ de la course.


Ayant interrogé tous les suspects, Hyla s'assit sur un banc et rassembla toutes les informations obtenues pour les analyser. Peu de temps après, il s'écria :
- Mais oui ! Bien sûr ! Je sais qui est le coupable… Pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt ? Il se précipita dans sa voiture et regagna le commissariat. De retour dans le bureau de la commissaire, il lui annonça que le coupable était …


Mais qui est le coupable et comment Hyla Lemelon l’a-t-il démasqué ?


Vincent

- page 1 de 4